21 octobre 2008
Un peu de musique dans les yeux
Laissez-vous émerveille
12 juillet 2008
Dance !!!
Get up !
Send me I'll go
06 février 2008
Un autre regard
pour toi Pascal

Temps d'un autre temps
Vrai ou faux ?
est-ce réellement ce qui compte ?
Rire avec les éléments
Rire de notre reflet
Rire de notre image
jouer avec le temps
dans l'air
Voir !!
27 janvier 2008
Shabbat !
Pourquoi t'agites-tu pour peu de choses ?
Ne sais-tu pas ce qui a été écrit ?
Pourquoi ton coeur est-il dans le tourment ?
Souviens-toi du shabbat
Souviens-toi du Shabbat à la nuit tombante
et au jour naissant.
Ne vous inquiétez pas pour votre vie de ce que vous mangerez,
ni pour votre corps de quoi vous serez vêtus.
La vie est plus que la nourriture,
et le corps plus que le vêtement.
Considérez les corbeaux :
ils ne sèment ni ne moissonnent,
ils n'ont ni cellier ni grenier ;
et Dieu les nourrit.
Combien ne valez-vous pas plus que les oiseaux !
Qui de vous, par ses inquiétudes, peut ajouter une coudée à la durée de sa vie ?
Si donc vous ne pouvez pas même la moindre chose,
pourquoi vous inquiétez-vous du reste ?
Considérez comment croissent les lis :
ils ne travaillent ni ne filent ;
cependant je vous dis que Salomon même, dans toute sa gloire, n'a pas été vêtu comme l'un d'eux.
Luc 12-22 à 27
01 janvier 2008
Le stylo à la main
C’est la rentrée, et ma petite fille m’interroge :
« Dis, Mamie, quand tu étais petite, tu es aussi allée à l’école ?
-Oui Laura, et je vais te raconter comment j’ai appris à écrire. La maîtresse avait tracé, sur mon cahier, le modèle des lettres à reproduire. Qu’elles étaient belles ces lettres ! J’allais pouvoir faire pareil avec mon stylo tout neuf ! Et je m’appliquais… Mais catastrophe ! Mes lettres sortaient toutes de travers, avec de vilaines taches… Pourquoi ? ça venait sûrement du stylo. Tiens, je chipais celui de la maîtresse !
Mais celle-ci s’en aperçut vite :
« Qui a pris mon stylo ? » demanda-t-elle d’une voix sévère. Dans le grand silence qui suivit, j’ai éclaté en sanglots.
La maîtresse m’a grondée devant toute la classe : « Pourquoi l’as-tu pris ? » Je lui ai tout raconté. Alors, avec un sourire, elle m’a consolée : « Prends ton stylo, laisse-toi faire, sans crisper ton bras »… Dans sa main, elle a saisi la mienne qui tenait le stylo. À mon grand étonnement, la plume n’accrochait plus et le résultat était tout à fait convenable. Ça ne venait donc pas du stylo, mais de la main qui le guidait. »
30 décembre 2007
Sourire dans le ciel

Quand l'incroyable vient pointer son nez pour nous sourire
Quand les larmes sont là, le ciel vient nous faire un clin d'oeil
Watching the sky, I stay silent before the creation
Smiling in my heart
Laughing in my soul
En cette fin d'année, je termine le livre...
quelques dernière envolées
Car demain, c'est un nouveau temps qui m'attend
This end of the year signifies nothing to me...
The year starded a few months ago
When I was "at home"
The first Tichri
There, I recieved directions, hopes for this year...
That is confirmed in the end of this year here
Just looking at the sky
and the heaven
Waiting and hoping
Come into Shabbat !
This Jewish year is the Sabbath year ~ the seventh year. This is the year that the land is given rest. Every six years the land is worked and seed is sown. On the seventh year the land is not worked. Whatever grows is free to be harvested, but there is no sowing, no cultivating, no working. I pray that this coming year will be a time of rest. May you be still and know that He is God. And may you see a harvest of God's love and faithfulness, free from your striving.
This words were sent by a friend telling me that it is really the year of Hannukkah ! The year of the miracle. We offer what we can, and God finish it !
Juste regarder le ciel
Entrer dans le repos
Tais-toi mon âme
et entre dans le Shabbat
Regarder au loin,
et voir enfin
Regarder tout près,
et voir c'est prêt
Regarder toujours
et voir le jour
Merci à toi K. pour cette photo que j'ai ensuite retrouvée par hazard et bonheur
20 novembre 2007
Pub ?
Une simple pub ?
Que les mots se taisent, qu'ils rentrent en eux-même, pour voir et entendre.
Qu'ils reprennent vie
Oui, dansez,
Frappez du talon
Soyez prêts !
Yes, be ready !
Learn to move with the body
Alone, one word is nothing
Don't forget that
15 novembre 2007
Le blanc de Kippour
photo prise par JT le 22 septembre cette année.
À cette date, j'étais là-bas, vivant Kippour dans la ville où cette fête est la plus solennelle. J'ai découvert cette photo plus tard, à mon retour, lors de ma première promenade sur son blog.
Kippour, jour du Grand Pardon.
Pas une voiture, ni bus, ni taxis, pas de télé, pas de radio, pas de téléphone qui sonne...
Un jour où on peut marcher au milieu de la rue.
Un jour où même les enfants qui jouent dehors et profitent de l'espace de la rue interdit tout le reste de l'année, sont plus calmes.
Kipour, jour des expiations.
Même les moins croyants respectent ce jour. Qui plus est cette année, où il tombait un samedi ! Shabbat Gadol. Le grand shabbat de Kippour.
I spent Friday at Ramath Rachel, with many moments of silences, just me with my God, just putting all of myself before Him.
I'll never forget that day. It was the first time I lived this day : it was in Yeroushalaïm !
But, the one moment I prefer to remember, is when the day was ended (the start of Kippour) I went back to my friend's home on foot. I felt the silence in my skin, in my heart... It was not a un pleasant silence : it was just this prayer...
"Lord, I am silence before you, ending this past year, and starting this new one with you. Remembering your forgivness..."
J'ai vu cette photo, et elle m'a parlé de Kippour : le jour où est scellé le pardon ou non... Le jour où le blanc est plus éclatant parce qu'il parle de pardon...
Non, je n'oublierai pas ce jour !
05 novembre 2007
You Raise me up, Josh groban
When I am down and, oh my soul, so weary
When troubles come and my heart burdned be
Then, I am still and wait here in the silence
Until you come and sit a wile with me
You raise me up, so I can stand on mountains
You raise me up, to walk on stormy seas
I am stroug, when I am on your shoulders
You raise me up... to more than I can be
J'ai découvert cet artiste, avec la danse. Une belle choré montée dessus... elle me parlait tant de ma vie à ce moment là (voir l'histoire)
Je n'oublierai pas !
Je n'oublierai pas !
18 octobre 2007
Dance with me
C'était impossible.
C'était foutu d'avance.
Détruit en image.
Noyé en espoir...
It was impossible
Et pourtant, c'est venu à notre rencontre.
However, it came before us.
Ces temps si précieux, où l'unité dépasse la simple entente entre deux personnes, ces temps où nous ne sommes plus seulement deux, ces temps où l'huile coule tout autour... Je m'accrochais pour vivre, ne pas couler, je luttais et je me croyais seule.
Rien n'est plus affreux, rien n'est plus dur que d'avancer dans un tas d'excréments. ça colle aux pieds, ça colle au mains, et ça donne la nausée.
La nausée. J'avais la nausée d'avoir trop pleuré.
Too many cries, too much reject...
Un temps de travail à deux, contact avec l'autre, avancer malgré tout... oh comme ça me parlait. J'étais en plein dedans !
Soutien, épaulement, encouragement, contact, appui, confiance, amour sont les mots que je mettrais sur ces quelques minutes. Comme des heures... plus que des heures !
Un jour dans tes parvis vaut mieux que mille ailleurs !
C'est à partir de là que j'ai commencer à faire les bons choix... ce sont ces clefs qui ont ouverts les verrous derrière lesquels je m'étais emmurée.
Those keys open me these locks that kept me prisoner. I Choose to go out, and close the door behind me !
Timidement encore, j'apprends à ne pas me laisser avoir.
One picture telling me how I need to learn what trust means...
"Put your hand in my hand, and go out. I am with you, in the land, and the city, in the joy and the valley of the shadow... Trust, my daughter."
Ce temps, où l'huile a coulé, alors même que je ne pouvais y croire... Je ne l'oublierai pas. Merci C. de l'avoir partagé avec moi.
Que mon regard porte loin, plus loin encore que ce que Zola a pu saisir dans son appareil... Qu'il aille au delà des évènements, fixé non sur mon centre, mais sur Toi... Qu'il dépasse les circonstances, ne s'attarde pas sur les voiles noirs qui sont encore là, mais perce les ténèbres, jusqu'à trouver la lumière... jusqu'à attirer la lumière par la foi.
Qu'il ne se tourne plus vers le sol fangeux, mais qu'il voit la promesse qui vient...
J'attendrais
que ta paix vienne jusqu'à moi
J'attendrai
que ta paix vienne jusqu'à moi
Je verrai dans l'obscurité
J'attendrai sans m'effrayer
Je verrai dans l'obscurité
J'attendrai sans m'effrayer
Chant d'espérance celtique









