17 juin 2008
Don't Give Up
Don't Give Up !!!
In darkness, in shadow
Night or blak minds...
Don't Give Up
Under the earth,the roots
Under the sea...
Don't Give Up
Don't Give Up
23 mars 2008
The Call !!!
Wath will you answer ???
21 janvier 2008
Eden

Jardin gardé secret
Take time to go in
Time and peace
Faisceau de vie
Pour nous y mener
Faisceau de vie
Éclat sans nom
09 novembre 2007
Aser
Ce quartz microcristallisé est une variété de calcédoine, c'est une agate. Les zones colorées par les oxydes et les inclusions l'animent en une infinité de motifs. (source : l'Internaute)
Tribu d'Aser
Voici une possibilité de la multiplicité de ta pierre
La précieuse agate
Pierre tendre et banale parce que courante
Tu peux prendre mille teintes différentes
Mille couleurs, mille formes
Comme ces billes que nous aimions tant enfants.
Roche volcanique, formée à intense chaleur,
Tu te laisse polir par l'érosion, arrondir par les autres autour
Ta force et ton assurance naissent dans les épreuves
Ta beauté grandit à mesure des âges
On peut te ciseler facilement
Te donner la forme qu'on veut
Argile dans les mains de l'Artiste
Tu t'adaptes à toutes situations
Aser, Celui qui est heureux
Celui qui est droit et juste.
Ton nom porte mille bénédiction
Et ton appel à nourrir les grands
Produire de la nourriture riche et nourrissante
Grand olivier couvert de fruits,
De toi coule une huile abondante
Tu es celui qui tient les clefs de la santé
Car tu as reçu une promesse de force pour chaque jour
Quand tu chausses tu chausses tes bottes,
N'oublies pas de tremper tes pieds dans l'huile
pour adoucir ta marche
Rien, non rien se saurait t'arrêter dans ta marche
Le serpent ne peut t'atteindre,
les ronces et les pics ne te sont pas un frein
Va et avance vers ta destinée
Aser
Et laisse-toi enseigner de tes erreurs passées
de tes négligences est sorti le pire
Va et ne t'arrête pas en chemin !
Toi qui est béni et appelé à bénir.
Poème inspiré du livre : Tribus d'hier et d'aujourd'hui, Gwen Shaw
25 septembre 2007
Envolée
J'ai aimé la lumière qui se dégageait là-haut...
Les paysages que j'ai pu contempler ne sont pas forcément ceux de la terre.
J'ai même volé sous la terre
peu m'en croiront je le sais
Découvert de nouveaux chemins
ici et là.
Une vision nouvelle, qui ne fait que commencer.
Merci
Merci
Merci
17 août 2007
Révélation
15 décembre 2006
Un rêve près de la mer morte
Nous sommes en Israël, tout le groupe de l'Abri. Aryé nous emmène dans un lieu proche de la mer morte. Nous ne la voyons pas, mais à une centaines de mètre, en contrebas, elle est là, silencieuse. Beaucoup d'arbres très haut, très droits, partout. C'est l'automne, il ne leur reste que peu de feuilles, tandis que le sol en est jonché. Nous sommes dans une petite clairière avec un peu d'herbe dure. Par terre, des milliers de coeurs, un peu comme des coeurs en plastique transparents qui sont gonflés d'air. Dans ces coeurs (dont les plus gros font à peine plus que la taille de deux poings, et les plus petits, celle d'une phalange) des formes de pingouins sans pieds, des pingouins entièrement noir et marron ! Ils sont très moches... Et puis, quelqu'un du groupe se lève (on est déjà tous debout, mais c'est pour dire qu'il prend la parole) et nous explique que le sol ici a été maudit, il pousse du pied un tas de feuilles mortes pour nous montrer dessous, la terre qui est noire et sale, et que seuls ces animaux qui déboulent la pente jusqu'à la mer en naissant peuvent la rendre fertile. Bien sûr, il y a déjà des arbres et de l'herbe, mais ça dépasse notre entendement humain. Ici, la terre n'est plus fertile qu'en apparence. Elle est maudite et elle est morte.
À ce moment-là, un des coeurs s'est ouvert en deux, fendu par le milieu. En est sorti un pingouin, qui avait tout de suite à peu près la taille d'un homme. Il était encore plus moche en grand ! Et il s'est mis à débouler la pente vers la mer morte.
Là, je me suis réveillée, pleine de questions...Au début, je me demandais bien ce que ce rêve pouvait vouloir dire, et surtout s'il était de Dieu ; tout était si étrange...
Je crois que la première chose que j'ai comprise est celle-ci : ça n'est pas notre vision de la vie et de la beauté qui sont importantes ! La vision que Dieu a de la beauté n'est pas la notre ! En tant que poète, et ce depuis toute petite, je suis extrêmement sensible à la beauté, et si j'ai voulu vous partager ce rêve, c'est parce que je crois qu'un artiste est plus sensible que d'autres à la beauté ! Et si les danseurs ne sont pas des artistes, alors... ;-)
Bref, ces animaux étaient moches, laids et tout ce que vous voulez... et dans ma tête, avec ma conception du beau et de la vie, il était impossible que ce soit par ce moyen que la malédiction de ce lieu soit enrayé !!! Et pourtant, j'ai senti qu'au travers de ce rêve, il me fallait comprendre que sa conception du beau et de la vie n'est pas du tout la mienne ! Je dois dire que ça m'a retourné la tête !! Il avait choisi que ce soit ces seuls animaux qui pouissent rendre vie à la terre ici !! J'ai mieux compris pourquoi j'ai eu du mal avec ce rêve au début ! Et je crois que dans les temps à venir, nous allons voir/vivre/être des outils dans les mains de Dieu pour agir dans ce sens ! De SA Vie, de SA beauté ! Des choses qui peuvent nous paraître laides et contraires à lui ! mais nous ne voyons que depuis notre position bien basse, et lui voit depuis en haut !
Je me souviens aussi qu'en arrivant dans ce lieu dans mon rêve, il y avait tellement de coeur partout que j'ai pensé qu'il s'agissait là d'une culture apportée par les hommes. Quand je me suis réveillée, j'ai repensé au KKL, dont la vision est de faire reverdir le désert en Israël, à tout ce que les kibboutz ont fait et font encore pour fertiliser la terre... Et je crois que c'est possible : C'est Dieu seul qui fait naître ces animaux, mais à nous d'en reconnaître les qualités, et de faire notre part pour ramener la vie dans les lieux (intérieurs ou physiques naturels comme dans ce rêve) qui sont morts ou maudits... Nous avons notre part d'action et de responsabilité.
Une chose qui m'a frappée aussi, ce n'est pas ce que faisaient ces animaux, et c'est peut-être aussi un des points qui a catapulté ma tête avant d'en comprendre ces quelques clefs... Ces animaux ne faisaient RIEN !! Leur vie ne se déroulait pas ensuite dans ce lieu : ils se rendaient à la mer ! Ils ne faisaient jamais que débouler une seule fois la pente ! Non, ça n'est pas ce qu'ils faisaient qui rendaient la vie à ce lieu maudit, mais CE QU'ILS ÉTAIENT ! point ! Inexplicable et incroyable, mais c'est tout !
Je crois qu'il y a d'autres clefs là, notamment dans le fait que ces animaux peuvent vivre dans et à proximité de la mer morte (mer bien connue pour avoir un trop fort pourcentage de sels minéraux pour que le moindre poisson puisse y vivre)
Mais j'avais envie de vous partager là celles que j'ai comprises et qui me suivent dans ma vie tous les jours.
06 décembre 2006
Danse en secret
Une grande salle de spectacle. Noire de monde.
Ce soir, alors que toutes les lumières s'éteignent, les respirations se suspendent dans les airs.
Un instant de silence, une éternité comme un souffle.
Quelques bruissements discrets, attente fébrile.
Soudain, le lourd rideau se lève.
Monte une musique, tantôt vive, tantôt douce. Le rythme court dans les veines... basses et triangle, trompette et cymbales, piano et jembe... Beaucoup de musiciens dans la fosse, ne jouant parfois qu'une note sur de nombreuses lignes de portées... mais tous précis et concentrés, donant le meilleur d'eux-même.
Ce soir c'est la Première, et c'est eux qui l'ouvrent !
La scène est encore noire que déjà le spectateur est transporté par la musique.
Soudain, les pojecteurs s'allument. Avec mes camarades, je suis légèrement éblouie. Je ferme un instant les yeux pour garder mon coeur centré...
Nous sommes tous habillés de noir, peu visibles sur scène, attendant, tête baissée, mains au sol, le top musical pour commencer à danser. Sous nos pieds, et sous nos mains, une poussière blanche indéfinissable, qui ressemble à de la farine bien qu'elle soit tellement plus légère.
Enfin, c'est à notre tour de nous élancer sur scène. Beaucoup de travail en coulisse et beaucoup de coeur pour la perfection invisible de ce soir.
Les projecteurs se mettent à danser les couleurs ! Le technicien lumière s'en donne à coeur joie, et les verts se croisent avec les oranges tandis que les rouges se fondent dans les jaunes... Et les formes rondes, douces ou plus joueuses et aiguisées viennent déguiser nos pas silencieux... viennent surprendre les coeurs et les regards...
Personne ne peut nous voir distinctement : nos costumes noirs se fondent dans le fond, noir aussi. L'important n'est pas la qualité de notre danse, notre professionalisme, notre identité.... L'important se trouve sous nos pieds depuis le début ! À chaque pas, à chaque saut, à chaque tour, la poussière blanche se soulève en nuages et se colore sous la lumière... Le spectacle est sublime, même pour nous qui le créons, en unité avec les musiciens et les techniciens. Je danse comme jamais encore ! Pour soulever avec grace et force cette poussière qui prend toutes les teintes et toutes les formes... Le vent que nous faisons l'entraîne dans un ballet sans fin, et je reste sans voix tant cette beauté est indescriptible.
Un ballet de louange, ou le vent de l'Esprit est au rendez-vous...
C'etait un rêve, mais qui sait s'il ne deviendra pas réalité un jour ?
17 octobre 2006
Couleur de danse...
Stage de danse...
Un morceau de musique asiatique...
Allongés sur le sol, les yeux fermés, nous est fait la proposition de nous laisser porter par la musique pour arriver à nous voir danser...
Je mets un certain temps à me plonger dedans...
Trop de pensées, trop d'agitation...
Et puis, tout d'un coup, ça y est !
Je me vois danser sur cette étrange musique que l'on a pas l'habitude d'entendre !
Dans un univers de couleurs vives. Indescriptibles tant elles sont flamboyantes et profondes !! Je crois que je suis entrée là dans une des nombreuses pièces du Royaume de Dieu ! Même si ce fut très bref... L'Ordinaire de Dieu !
Les couleurs jouent au rythme de mes gestes. Comme si elles sortent de mes bras, de mes jambes, de mes yeux... et pourtant, elles étaient déjà là, avant mon arrivée dans cette pièce immense dont on ne peut voir les extrémités.
Juste admirer les ondes de couleurs qui vivent avec moi... Ma danse les met en mouvement, créant spirales, lignes droites, courbes gracieuses...
Elles ne se mélange ni ne se fondent comme c'est le cas sur terre ! Parce qu'elles possèdent toute la force de leur essence propre... Des milliers de couleurs qui, jouant ensembles, recréent sans cesse un nouvel univers plein de vie !!!
Mes mots sont trop faibles pour décrire ce que j'ai vu, mais je choisis de le graver dans ma mémoire, parce que je sais que, le temps s'écoulant tranquillement dans le sablier de l'Eternité, je vais perdre la force de mes souvenirs, perdre la force de ce cadeau de couleurs...
Louange à toi Seigneur de l'univers
Louange au créateur
Artiste divin !
15 octobre 2006
Plongée
Mon histoire se passe dans une magnifique pièce d'un château.
De grandes fenêtres, et partout, des motifs, des décors dorés. Tout brille dans cette pièce vide et immense. Elle est comme une anti-chambre, ombre des choses à venir.
Je marche avec émerveillement sur un plancher très doux. Il n'y a aucune porte visible à cette pièce.
Je pourrais rester là à contempler toute la beauté qui s'y trouve dans les jeux de lumières, les rayons du soleil qui entrent par les fenêtres et exhaltent la poésie de ce lieu... je pourrais y rester à le contempler des heures, des jours, des mois... Je ne sais combien de temps je suis restée là. Il m'a semblé que ce fut un siècle ou quelques secondes.
Quand se fait entendre une voix (si c'est dans ma tête ou hors de ma tête, je ne sais)
"Plonge : tu découvriras une autre pièce, plus merveilleuse encore..."
Je ne réfléchis pas que je vais plonger tête la première dans le plancher ! Je me jette à l'eau.
Et là, je me retrouve à nager dans un liquide chaud qui, tout en étant parfaitement transparent, a la couleur de l'or, la texture soyeuse de l'huile, et la fluidité de l'eau.
Je sens au dessus de moi, le mur franchi.
J'arrive par en dessous, à la nage, dans une autre pièce, encore plus belle, encore plus grande, toute d'or vêtue. Brillante de mille feux.
Là, se dressent au dessus de l'eau, de nombreux blocs de la taille d'un petit ascenseur, transparents comme de la glace, avec tous une teinte différente. Un mauve, un vert, un bordeau, un orange... Ils sont colorés et pourtant, restent plus transparents que du cristal.
Je choisis de grimper dans le mauve... et tandis que mes cheveux et mes vêtements dégoulinent encore de l'huile dorée...
... je me réveille soudain.
C'était il y a dix jours.












